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samedi 18 février 2023

[Samedi 25 février 2023 à 11h Médiathèque de Noé et Visio ] Comment est-on passé de la valeur de responsabilité à la notion de charge-mentale?

 Séance Hybride pour se connecter en Vidéo allez sur le site https://meet.jit.si/ et taper le mot clé CludDiscussion dans l'espace de saisie puis cliquer sur le bouton Démarrer la conférence.



 Comment est-on passé de la valeur positive de responsabilité à la  notion insupportable de charge mentale. 


Comment cette valeur positive du travailleur qui recherche les responsabilité dans un XXE siècle devient une charge mentale horrible à fuir.

Est-ce la responsabilité de la charge mentale écologique que nous portons tous ?
Bien-sûr à propos de nos hésitations écologiques, on pourrait parler de dilemme cognitif autant que de charge mentale, mais si la charge mentale écolo peut-être défini comme 
le fiat d'acheter bio, de bannir le plastique et de trier ses déchets, nous pouvons  aussi en élargir les frontières aux sens de toutes nos activités, jusqu'à celui de notre travail.


   Doit on aller au travail avec une voiture qui pollue, acheter une voiture électrique qui force à construire des centrales nucléaires, doit-on partir en vacances en avion ou pas ?  Travailler plus pour me faire un patrimoine? pourquoi faire puisque je ne veux pas faire d'enfants pour ne pas les voir grandir sur cette planète en   décomposition .... 

Un travail trop dur ?

 
Est-ce la recherche de sens dans le travail ?


Le sentiment de perdre sa vie à la gagner

Travailler pour travailler a aujourd'hui un coté "has been". Nous voulons travailler mais avec du sens et dans le respect des temps de distraction et de repos ainsi que des équilibre vie privé vie prof. 
Même ceux qui ont fait le choix de donner leur forces à soigner désirent être "Sauvegarder leur vie de famille"
Sauvegarder le vie de famille


Le changement de vision lié à la surcharge de travail

Thomas Courtrot explique "l'intensification du travail, et notamment pour les métiers du soin et de la deuxième ligne, comme les assistantes maternelles ou les caissières, que l'on peut ranger dans les métiers du soin car il y a vraiment une dimension d'interaction avec les clients, notamment les plus fragiles ou les plus âges, cette intensification du travail a abouti à ce que, dans ces métiers, il n'y a plus de temps pour discuter avec les patients, avec les clients ou les usagers. Cela fait perdre du sens au travail dans la mesure où on ne peut plus déployer son humanité dans son travail, on ne peut plus se sentir véritablement utile. On est réduit à des gestes répétitifs, comme faire 150 lits dans une matinée, et c'est donc une usure psychologique en plus de l'usure physique qui rend le travail véritablement insoutenable"? Par ailleurs il y a un lien entre transformation du management et perte de sens, Philippe Askenazy ajoute "dans les éléments de perte de sens, il y a une usure du travailleur, mais il y a aussi une exploitation de la nature dans cette quête de profits et de rentes qui est de plus en plus visible et que est de plus en plus insupportable pour nombre de salariés lorsqu'ils sont dans une entreprise qui, très clairement, porte atteinte à leur santé, leur sens ect. mais aussi à l'environnement".

Un travail qui ne nous rends pas heureux 

La quête du bonheur, un risque d’instrumentalisation des salariés

La sociologue Maëlezig Bigi met en garde contre la notion de bonheur au travail et rapporte que des confrères à elle, « considèrent que l'appel à la recherche du bonheur au travail contribue à la mise au travail subjective des travailleurs et travailleuses. Cela les incite à s’exploiter eux-mêmes dans des conditions qui ne sont pas forcément propres à la réalisation, ni de leur bonheur, ni de leur identité, ou de leur santé. »

Qu’est-ce qui peut nous rendre heureux au travail ?

Ecoutez l'émission sur : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-du-jeudi-12-janvier-2023-8643695


Changement d'état d'esprit

La sociologue Marie-Anne Dujarier, professeure à l'université de Paris et membre du Laboratoire de Changement Social et Politique (LCSP) est notre invitée. Elle est l'autrice de "Les travailleurs du management : Acteurs, dispositifs et politiques d’encadrement" (2020, Octorès) et de "L'idéal au travail" (Puf, 2006).

Trouble dans le travail



Selon le sondage Ifop  le désir de travailler plis pour plus d'argent ou d'avoir du temps libre c'est inversé depuis quelques années


Autre ref : 

La grande démission, les travailleurs désenchantés:
 




 Travail et bonheur: lorsque le désir est satisfait!

 
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/la-france-vit-elle-une-grande-demission


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