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vendredi 4 avril 2025

Pourquoi Trump ? 26 avril Noé - 30 avril Marseille -


Faites le test pour savoir quel citoyen vous êtes ?

Une double date, Marseille et Noé, pour s'interroger sur la dérive des démocraties vers des systèmes totalitaires. L'arrivée de Donald Trump pour la deuxième fois à la tête de la plus puissante des démocraties est fortement questionnant. Dans ce chemin de réflexion, la première question est celle de la validité de cette dérive. 

Plus ou moins de démocraties dans le monde ?

Sondage Avril 2025 - 61 % des sondés pensent que la démocratie va mal en France

Nous avons de la chance, il existe un compteur. Chaque année, The Economist Intelligence Unit (EIU) « mesure » l’état de la démocratie dans le monde et dresse un classement des pays en fonction de cinq critères : le degré de libertés civiles, les processus électoraux, le fonctionnement du gouvernement, la « culture politique » ainsi que la participation politique. L’institut de recherche classe ensuite les pays dans plusieurs catégories allant d’une « démocratie » à un « régime autoritaire », en fonction du score obtenu.

Seul 6,6% de la population mondiale vivrait selon le rapport 2025 dans une "Vraie"  démocratie.
Si 2024 fut l’année des élections. Plus d’un milliard d’adultes sont allés voter en 2024 – des Etats-Unis à l’Inde, notamment, en passant par le Brésil, le Royaume-Uni et les 27 pays membres de l’Union européenne. Les résultats révèlent des électorats en colère. Ils confirment une vague historique de « sortez les sortants » et corroborent un phénomène inquiétant : l’effacement du « centre » (gauche ou droite) et la montée continue des mouvements protestataires (de droite et de gauche). 2025 ne sera pas l’année du redressement démocratique.
Le détail des évolutions des élements principaux nous montre clairement que si effectivement le nombre de votants augmente (peut-être lié à la colère des votants), les autres éléments de mesure sont tous en baisse.

Le sentiment démocratique n'est lui aussi pas exempt de chute. Le même rapport nous donne une image de l'évolution de ce sentiment dans 12 pays. 


La mesure semble que ce soit par rapport à un ensemble de critère ou au sentiment ressenti en baisse.

Quels en seraient les causes ?

Nous avons travailler plusieurs pistes à partir principalement de deux livres 



Alain Callé, lui, pense que “Dans le parcellitarisme actuel, tout ce qui est de l’ordre du commun est vu comme des artefacts largement nuisibles et à déconstruire, pour ne plus laisser place qu’à des consommateurs” 

Jean-Pierre Le Goff  nous parle de son livre 


Nous pouvons utiliser les définitions d'Hannah Arendt afin de classifier les différents type de gouvernances totalitaires

Comment expliquer un tel raz-de-marée ?

Nous vivons depuis cinquante ans dans l’hégémonie mondiale d’un capitalisme rentier, spéculatif et de son idéologie néolibérale. Tout cela a créé un régime de société très particulier que 

Alain Caillé pense lui, que le parcellitarisme est un des éléments clés : https://shs.cairn.info/revue-du-mauss-2005-1-page-95?lang=fr  . Il pale aussi de césarisme : 

Le glissement vers le totalitarisme dans les sociétés divisées

Antonio Gramsci, Le césarisme ! 

 Dernier point, qu’est-ce qui arrive quand aucun bloc historique n’est hégémonique ? Eh bien, on entre, à ce moment-là, dit Gramsci, dans une période de crise organique. Crise 3 organique, c’est une crise qui est à la fois économique, politique et culturelle et c’est quand les groupes au pouvoir n’ont plus le consentement des dominés et ne maintiennent leur pouvoir que par la seule coercition : la police, l’armée. Eh bien, la grande idée de Gramsci – je pense qu’il a tout à fait raison – c’est que quand un pouvoir a recours à la répression ou à des discours sécuritaires ou à des actes sécuritaires, en fait, c’est le signe que le pouvoir cesse d’être hégémonique, qu’il est en crise d’hégémonie. La définition de la crise organique, elle est bien connue, elle est souvent citée : « L’ancien est en train de mourir alors que le nouveau n’arrive toujours pas à naître : dans cet interregnum se manifestent toute une série de symptômes morbides ». En écrivant cela, Gramsci pensait évidemment, à l’époque, à Mussolini. Et cette période de crise organique est souvent, dit Gramsci, le terrain favorable à ce qu’il appelle le césarisme, c’est-à-dire l’exercice autoritaire du pouvoir par un leader charismatique, populaire qui s’appuie sur une partie du peuple contre les élites politiques traditionnelles. Et on voit comment cette conception de la crise organique et du césarisme est d’une très grande actualité dans notre 21e siècle.

Le concept le plus connu de Gramsci, le concept d’« hégémonie », mais nous allons voir qu’il est souvent mal compris. Alors, c’est quoi l’hégémonie ?

La position de John Lock sur les guerres de conquête 

Ça veut donc dire que la colonisation de l’Amérique semble bien être, pour John Locke, une conquête légitime au nom quoi ? À nouveau, au nom de la croissance, de l’amélioration. Il est dans l’intérêt du « genre humain » tout entier que les Européens s’approprient les terres vierges pour les faire fructifier, mais aussi les terres que les Indiens sont, en fait, incapables d’améliorer parce qu’ils n’ont pas de notion de la propriété privée (donc justification de la colonisation). 


John Locke ne surprendra personne, penseur politique de la fin du XVIIe siècle est considéré (à juste titre) comme le pionnier du libéralisme, celui qui a inspiré, entre autres, les Révolutions françaises et surtout américaines. Il est tout à fait exact que les Pères Fondateurs des États-Unis (Jefferson, Hamilton, Madison, etc.) sont pénétrés de la pensée de Locke dont ils ont appliqué (notamment dans la Constitution de 1788) tous les grands principes de droit naturel, de gouvernement représentatif, d’État de droit.


Une étude sociologique et Philosophique des raisons de ce phénomène

La démocratie est un monument qui comme un mobile tient son équilibre de son mouvement interne. Débats, affrontements d'idées, confrontations de vision et de valeur sont un ensemble d'éléments qui la définisse. Mais trop c'est trop et certains éléments et évènement  peuvent pousser une dictature à se "rationaliser" ou à évoluer vers un autoritarisme qui se voudrait plus stable, c’est-à-dire moins violent (pour ceux que la situation démocratique inquiète), plus institutionnalisé, et parfois même "normalisé" sur la scène internationale. Voici un ensemble d'éléments possibles :

1. Crise de confiance dans les institutions démocratiques

La perte de l'autorité dans notre société déjà noté en 1959 par Hannah Arendt dans l'article qu'est que l'autorité dans La crise de la culture   dont la définition devient la capacité à faire obéir les gens et donc à ne pas faire la différence entre violence, persuasion et autorité.  
Sociologiquement, la montée de la défiance envers les partis, les élus, les médias, Tocqueville l’avait vu : la démocratie peut engendrer de l’individualisme apolitique, rendant les citoyens vulnérables au besoin d’un pouvoir fort. Cela ouvre la voie à des leaders populistes ou autoritaires qui promettent de « réparer » ou « purifier » le système.

2. Exploitation des peurs collectives

Arendt insiste : les régimes autoritaires exploitent les moments de peur diffuse (terrorisme, guerre, insécurité économique). Giorgio Agamben parle de « l’état d’exception » comme mécanisme par lequel une démocratie suspend ses propres règles au nom de l’urgence. Mais l'accélération du progrès est aussi un élément de peur (la peur de ne pas suivre et de l'exclusion). La mondialisation est par elle-même une élément de stress par la concurrence extrême qu'elle engage dans ce que l'on appelle une guerre économique. Les succès guerriers (Russie)  et commerciaux (Chine) de pays autoritaires posent la question de la justification du coût et de la lenteur lié à la démocratie. Imaginer une armée qui devrait organiser  des élections démocratiques afin de décider toujours démocratiquement, d'un plus d'attaque pour une paire d'heure plus tard.

3. Fatigue démocratique ou illusion d’efficacité autoritaire associée à des crises économiques 

La lenteur ou la complexité des procédures démocratiques et de la justice peut engendrer une frustration populaire. Le sentiment de  lenteur est accentué par l'accélération des technologies dans la société. Certains appellent à un "chef fort", une « verticalité du pouvoir » (cf. Carl Schmitt : la démocratie est faible en temps de crise). Le populisme autoritaire joue sur cette attente d'efficacité immédiate.
 
Cette fatigue démocratique est accentuée par des crises économiques profondes Le désespoir ou la paupérisation des classes moyennes/basses peut provoquer un rejet du système libéral et représentatif. La démocratie est vue comme le masque d’un capitalisme injuste. Cela ouvre la voie à des leaders « sauveurs » (droite ou gauche extrême) promettant ordre, stabilité, grandeur retrouvée.

4. Normalisation de l’illibéralisme

Les gouvernements peuvent être élus démocratiquement mais détruire les contre-pouvoirs (justice, presse, parlement) de manière progressive. Chantal Mouffe montre que l’absence de véritable pluralisme favorise cette dérive. Mais cet aspect est aussi poussé par le désir de prise de décisions rapides qui pousse à une représentation des ces institutions ou corps intermédiaires comme des empêcheurs de faire changement. La multiplicité des 49.3 en France en est un exemple, il faut bien avancer ! 

5. Manipulation de la mémoire collective et de l’identité

La perte de l'autorité va créer un manque de stabilité. Claude Lefort déclare que : la démocratie repose sur une place vide du pouvoir et sur le conflit légitime. L’autoritarisme comble cette « indécision » par un récit homogène, nationaliste, identitaire. Retour d’un mythe unificateur (peuple, religion, race, grandeur perdue).

6. Perte de culture démocratique

La démocratie n’est pas qu’un système de vote : c’est un rapport à la pluralité, au débat, à l’altérité. Si les citoyens perdent ce réflexe critique, ou si l’éducation civique se délite, les discours autoritaires deviennent séduisants. Dans une société ou nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas se sentir liés au autres par le parcellitarisme actuel de la société, comment espérer que notre conscience démocratique se maintienne.    

L'évènement Trump

Trump vient nous mettre le problème des démocraties sous le nez! impossible de ne pas le considérez. Trump est aussi une image frontale qui nous interroge sur la position que nous avons a adopter pour faire face. 



Je place ici quelques citations d'un article de Philomag du mois de mai 2025 décrivant le totalitarisme comme étant :

1. Un avatar des crises démocratiques
Platon est le premier à consacrer des analyses à la tyrannie, principalement dans la République. Il la décrit comme l’enfant monstrueux de la démocratie. Celle-ci, écrit-il, meurt par un excès de liberté, qui produit un enivrement collectif. C’est un régime où toutes les hiérarchies sont contestées, où l’on finit par invectiver « les gouvernants en les traitant d’hommes serviles et de vauriens », alors que les gouvernés y « passent pour les gouvernants ». En fait, la démocratie mène à une forme d’anarchie. Bientôt, le peuple en est épuisé et voit dans le tyran un personnage providentiel capable de rétablir l’ordre.

2. L’accaparement du pouvoir par un seul
Au livre IX de la République, Platon fait un exercice de psychologie politique, en décrivant la personnalité tyrannique. Le tyran est d’abord un homme incapable de se gouverner lui-même, parce qu’il a lâché la bride à des désirs et des plaisirs grossiers, « de ceux qui s’éveillent durant le sommeil ». Il n’a plus ni pudeur ni sagesse rationnelle. C’est « la partie bestiale et sauvage » de son âme qui s’exprime, et « elle se souille de n’importe quelle ignominie, elle ne renonce à aucune nourriture ». C’est pourquoi l’homme tyrannique est incapable de mener une vie normale ou de s’en tenir à sa propre sphère privée, il la déborde, de même qu’il est « forcé d’entrer en compétition avec d’autres et de soutenir la lutte avec eux toute sa vie durant ». 

3. L’usage de la force
Le tyran tend à faire usage de la violence, tant verbale que physique. Selon les classiques, il le fait de trois manières : il combat ses adversaires ; il joue un jeu serré contre les puissants, dans la mesure où il a besoin d’eux, s’en entoure, mais en même temps le peuple l’a mis au pouvoir par révolte contre les élites – il doit donc les ménager et les abaisser tout à la fois, en distribuant faveurs et disgrâces ; enfin, le tyran a besoin de provoquer et d’entretenir des guerres à l’extérieur, car elles justifieront les efforts qu’il va demander à ses sujets.

4. La culture du divertissement
Enfin, le tyran ne recourt pas forcément à la censure mais il excelle à engourdir les esprits. C’est ainsi que La Boétie s’en prend aux « drogueries » dont le tyran fait usage : « Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. » Dans un premier temps, la tyrannie apparaît ainsi comme une espèce de fête abrutissante et décomplexée.











Plus de matières en option, pour motiver les élèves ? - Collège - 15/05/2025



 Cette question est posée par une collégienne durant la séance du 3 avril 2025. On est tous fatigués et démotivés. : " Il me semble que si on choisissait d'avantage nos cours, ce seraient plus motivant!". Les sciences de l'éducation semble bien lui donner raison. Dans son article : "La motivation à l’adolescence. Un enjeu identitaire" Myriam Chéreau ne dit rien d'autre : " 

L’élève motivé s’engage dans les apprentissages, développe des comportements pour atteindre ses objectifs, persévère face à des difficultés. Selon la valeur qu’il accorde à l’activité, la contrôlabilité qu’il exerce sur elle et la perception qu’il a de la réussir, l’élève est plus ou moins motivé (Viau, 1994).
"

 Dans un temps ou les difficultés éducatives sont en France de plus en plus nombreuses allant jusqu'à rendre le métier d'enseignant indésirable, la question que nous pose cet élève, raisonne comme un coup de trompette. Et si c’était la solution ?

Certes, cela demande un changement de paradigme complet. Du gavage fordiste actuel, nous devrions évoluer vers une offre ou l’élève prendrait sa part de responsabilité. Si cela est déjà le cas au lycée, la proposition de cette élève serait de la généraliser depuis l’école primaire.
Nous allons dans ce sens, nous proposer une double réflexion : Quel serait les avantages pour les élèves, le enseignants et le système d’un tel changement ?  et quelles options pourraient être proposées ?

Une étude de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Éducation nationale a mis en évidence une baisse progressive de la motivation et du sentiment d'efficacité scolaire des élèves au cours du collège. Cette diminution est particulièrement marquée chez les élèves issus de milieux défavorisés, soulignant l'importance de dispositifs susceptibles de maintenir ou renforcer l'engagement scolaire. Ministère de l'Éducation

Mais augmenter le nombre d'options c'est aussi augmenter certaines dérives. "Si une matière est en option, c'est qu'elle n'est pas importante", 

Pourquoi un enfant est-il motivé au point de passer des journées à habiller ses poupées, tel autre à jouer tard le soir à ses jeux vidéo ou à des jeux de rôles avec ses copains tandis que tel autre va à reculons à l’école, trouve que son professeur ne l’aime pas et pense qu’il n’arrivera à rien et qu’il est nul ? Ces situations, si familières aux parents et aux enseignants, ne commencent que depuis peu à être bien expliquées par des théories. Pour Fabien Fenouillet (2016), la motivation désigne une force intra-individuelle qui peut avoir des déterminants internes et/ou externes et qui permet d’expliquer la direction, le déclenchement, la persistance et l’intensité du comportement ou de l’action. La motivation est une force interne mais ses déterminants peuvent être internes et/ou externes. Par exemple, il est possible de récompenser un élève pour le motiver à apprendre. Cependant la récompense ne caractérise pas la force qui va animer le comportement de l’élève. Cette récompense doit avoir un impact sur l’élève pour devenir une force qui va animer son comportement. Cette force provoque quatre effets : le déclenchement d’un comportement ; l’orientation du comportement, attirance vers un but ou au contraire rejet ou fuite ; l’intensité de la mobilisation énergétique, émotion, attention ; et enfin la persistance du comportement dans le temps. S’il existe au moins une centaine de théories motivationnelles (Fenouillet, 2016), nombreuses sont celles qui considèrent que les besoins sont à la source de toutes les motivation…


Faisons une expérience de pensé - Toutes les matières sont au collège en options 

Transformer toutes les matières en options signifierait que :

  • il n’y aurait plus de tronc commun (ni français, ni maths, ni histoire...),
  • les élèves construiraient leur propre emploi du temps, en fonction de leurs envies et de leurs projets,
  • l’évaluation des compétences de base deviendrait problématique (comment garantir un socle commun de connaissances ?).

Avantages théoriques

  • Motivation renforcée : les élèves choisissent ce qui les intéresse → plus d’engagement.
  • Responsabilisation : apprendre à gérer ses choix, son temps, son parcours.
  • Individualisation maximale : chacun construit un parcours adapté à ses besoins.

Risques et limites majeures
  • Perte du socle commun :
    • Comment garantir que tous les élèves acquièrent des compétences essentielles (lecture, calcul, raisonnement, culture générale) ?
  • Inégalités accrues :
    • Les élèves issus de milieux favorisés seraient mieux accompagnés pour faire des choix stratégiques. Les autres pourraient se disperser ou se désengager
  • Orientation précoce :
    • À 11–12 ans, peu d’élèves sont en mesure de savoir ce qui est bon pour eux à long terme.
  • Problèmes d'organisation :
    • Pour les enseignants comme pour l’établissement, proposer des dizaines d’options à la carte poserait d’énormes défis logistiques.

Des expériences dans ce sens 

Lycée Expérimental de Saint-Nazaire

Bien que ce soit un lycée, il est pertinent de mentionner cette structure en raison de son approche radicale :

  • Autogestion : L'établissement est cogéré par les élèves et les membres de l'équipe éducative, sans hiérarchie traditionnelle.Wikipédia
  • Choix des activités : Les élèves choisissent leurs activités pédagogiques, qu'elles soient orientées vers le baccalauréat ou non.
  • Ateliers interdisciplinaires : Les apprentissages se font principalement à travers des ateliers regroupant plusieurs disciplines.
Cette organisation vise à développer l'autonomie, la responsabilité et l'esprit critique des élèves. Wikipédia


Centre Expérimental Pédagogique Maritime en Oléron (CEPMO)

Créé en 1982, le CEPMO est un lycée public expérimental qui accueille des élèves en rupture avec le système scolaire traditionnel :Les Clefs de l'école+4Wikipédia+4Wikipédia+4

  • Projet personnalisé : Chaque élève définit ses objectifs scolaires et est accompagné dans leur réalisation.Wikipédia
  • Autoévaluation : Les élèves sont encouragés à évaluer eux-mêmes leurs progrès, favorisant une prise de conscience de leur apprentissage.
  • Participation active : Les élèves sont impliqués dans la gestion de l'établissement et la prise de décisions collectives.

Ce modèle met l'accent sur la responsabilisation et l'engagement des élèves dans leur parcours éducatif.

Mais pas ce n'est pas tout a fait ce que nous recherchons. Les Etats-Unis eux ont des propositions plus radicales.

Exemples d'établissements innovants aux USA

The Weiss School (Floride)

Cette école privée propose aux élèves de la 6e à la 8e année un choix parmi 42 cours optionnels, couvrant des domaines tels que les arts, les sciences, la technologie, l'entrepreneuriat et les langues. L'objectif est de personnaliser l'apprentissage en fonction des intérêts de chaque élève.

West Valley Christian School (Californie)

Les élèves de ce collège peuvent sélectionner jusqu'à quatre options parmi une liste variée, incluant la photographie, la robotique, la musique, le théâtre et les arts numériques. Les cours sont organisés en fonction des préférences des élèves, favorisant ainsi leur engagement.

St. Mark’s Episcopal School (Texas)

Les options sont regroupées en quatre catégories : arts visuels, arts du spectacle, communications et STEM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques). Les élèves peuvent explorer différents domaines ou se spécialiser selon leurs intérêts.


🔬 Programmes spécialisés en STEM

Project Lead The Way (PLTW)

PLTW est une organisation à but non lucratif qui développe des programmes STEM pour les écoles américaines. Au niveau du collège, le programme "PLTW Gateway" propose dix modules couvrant des sujets tels que la conception d'appareils, l'automatisation, l'énergie et l'environnement. Les écoles peuvent adapter ces modules en fonction de leurs besoins. Wikipédia

Longfellow Arts & Technology Magnet Middle School (Californie)

Ce collège public offre des cours avancés en informatique, où les élèves apprennent des langages de programmation tels que Perl, Java et HTML. Les élèves participent également à des activités pratiques, comme le démontage d'ordinateurs, et ont présenté leurs travaux lors de conférences nationales. WIRED


🌍 Programmes internationaux et d'exploration

International School of Beaverton (Oregon)

Cette école publique propose le programme du Baccalauréat International (IB) pour les élèves de la 6e à la 12e année. Les élèves suivent des cours dans des domaines variés, notamment les langues étrangères, les arts et les sciences, tout en développant des projets personnels et en participant à des activités de service communautaire.