Accéder au contenu principal

24 décembre 2016 - Fêtons Sol Invictus et Noël ENsemble

Le débat de ce matin (17 décembre 2016 - Devons nous supprimer Noël ?) nous a amenés à plusieurs conclusions:


  • Nous avons besoin d'un calendrier commun pour partager des moments de fêtes et de repos qui sont essentiel à la cohérence de notre société. 
  • Historiquement ces moments sont hérités de la tradition chrétienne, mais cette tradition dans la France de ce début de 21° siècle n'est plus seule légitime.
  • Une certaine laïcité de fêtes comme Noël ou la Toussaint se fait par une commercialisation du concept  de ces fêtes, mais cela est au détriment d'un sens plus profond.


Afin de rendre la fête de Noël parfaitement laïque (et non commerciale) nous la couplons avec la fête païennes ancestrale de SOL INVICTUS et en attendant le retour du Soleil rejoigniez-nous pour une heure de convivialités de 21h à 22h le soir du 24 décembre 2016. Vous irez réveillonner en famille ensuite. 

Sol Invictus (latin pour « Soleil invaincu ») est une divinité solaire apparue dans l'Empire romain au iiie siècle. Elle reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra, connaissant une grande popularité dans l'armée romaine.
L'empereur Aurélien (270-275) lui assure une place officielle à Rome en proclamant que le Soleil invaincu est le patron principal de l’Empire romain et en faisant du 25 décembre (au solstice d'hiver qui tombait alors le 25 décembre) une fête officielle appelée le « jour de naissance du Soleil » (du latin dies natalis solis invicti). 

Posts les plus consultés de ce blog

Lycée - 14 mai 2024 - Peut-on lancer un nain qui le veut bien ?

L’affaire dite du lancer de nain Le Maire de Morsang-sur -Orge avait interdit sur sa commune une attraction foraine dite "du lancer de nain". L’arrêté municipal avait été attaqué devant le TA de Versailles qui en avait ordonné l’annulation. Saisi par un pourvoi, le Conseil d’Etat annule ce jugement en insérant la dignité de la personne humaine à la liste des "principes généraux du droit" qui autorisent par décret ou arrêté les autorités publiques à prendre telle ou telle décision fondée non sur une loi (inexistante) mais sur l’un de ces principes dégagés par la jurisprudence administrative ou constitutionnelle. Le paradoxe de cette affaire est le suivant : le nain était parfaitement consentant et c’est sa dignité qu’il mettait en avant à l’appui de sa requête contre l’arrêté municipal : selon lui, ce travail lui avait redonné sa dignité (avant il vivait du RMI). Or, le Conseil d’État ne lui a pas donné raison : à la dignité invoquée par le nain, il a été opposé la d...

[25 - 10-2025 Noé] Autrui est-il, pour notre liberté, un obstacle ou une condition ?

  L'échange des otages entre Israël et le Hamas en ce jour du 13 octobre 21025 est une libération pour chacun d'entre eux.  C'est donc ici bien l'autre qui me libère? Mais c'est bien aussi (ici) l'autre qui a emprisonné.  Dans les temps troublés que nous traversons, où l’on voit des peuples entiers se heurter dans la violence — de Gaza à tant d’autres lieux du monde — la question d’autrui prend une dimension tragique. Autrui n’est plus seulement le voisin ou le compagnon de vie, mais celui dont la simple existence semble parfois menacer la nôtre. Pourtant, comme le rappellent Levinas et Arendt, la liberté n’est réelle qu’à travers le lien avec les autres : elle suppose la reconnaissance du visage d’autrui, le partage d’un monde commun. Refuser autrui, c’est risquer de s’enfermer dans une liberté illusoire, celle du solitaire ou du dominateur. Mais à l’inverse, comme le voyait Sartre, autrui peut aussi m’objectiver, m’enfermer dans son regard, me nier. Ainsi, ent...

Médiathèque Noé - 28 février 2026 - La conscience ?

  parler de conscience c'est parler de la conscience morale, la conscience de soi, la conscience phénoménale, ou d'un état d'éveil. On peut aussi parler des états de conscience modifiée, rest ç savoir ce qui est modifié..... ce qui nous intéresse est avant tout la conscience de soi.  Hegel nous dit "La conscience de soi est une nouvelle modalité du savoir, c’est un savoir de soi, un retour de la conscience depuis l’être-autre. En ce sens, elle est une pure tautologie, car la différence d’avec l’objet se trouve abolie : « je suis je ». La conscience de soi est donc le moment de la prise de conscience de l’identité de soi à soi. Elle demeure cependant à la fois une conscience d’un objet (moment négatif) et de soi-même, c’est-à-dire de son essence vraie. En tant que cette conscience porte sur un soi, elle devient désir." pourrais tu m'expliquer ce texte ? La conscience de soi chez Hegel : pourquoi devient-elle désir ? Dans ce passage, Hegel décrit un moment décis...