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jeudi 3 novembre 2022

26 Novembre 2022 - Médiathèque de Noé 10h - L'éternité ou la vie ?

Ciné-Philo en hommage à Antonio Del-Pino, Philosophe Vénézuélien né dans un bidonville de Caracas il a peut-être 72 ans ou 76 ans.
Parmi ces multiples compétences dont l'expertise informatique cet ancien professeur d'université en Chimie était Docteur en science de l'éducation et accessoirement mon ami. Il nous a quitté il y a un an. En hommage à sa pensé philosophique nous vous proposons un Ciné-Philo un peu spécial autour de l'un de ses films favoris : Zardoz.

Zardoz est un film de série "Z". Mais comme parfois quand la forme n'exige plus, le fond devient alors  prédominant. Avec le temps, le film est devenu un classique que les élèves des écoles de Cinéma du monde entier regardent en riant de la gaucherie des trucages et puis, la confusion gagnant du terrain au fur et à mesure que le film avance, Ils se retrouve au petit matin philosophant sur la vie, la mort, l'amour, l'amitié, le travail, internet, la violence, la trahison, Dieu et la science et pour finir l'immortalité.


Oui, on peut trouver Sean Connery portant slip rouge ridicule! Quoi que, quel bel animal.
Mais quand du bout de son pistolet il va vous demander non pas la bourse ou la vie mais : "L'éternité ou la vie?", vous lui répondrez quoi , vous?  Il y a juste un an, mon ami Antonio Del-Pino a répondu sans hésiter devant cette question :  "LA VIE" et il s'est écroulé.

Venez voir ce qui est indiscutablement le nanar le plus philosophique du XXème siècle. 

En 2005, le film figure dans la liste The 100 Most Enjoyably Bad Movies Ever Made (« Les 100 plus agréablement mauvais films jamais faits ») du livre The Official Razzie Movie Guide de John J. B. Wilson (en) (cofondateur des Razzie Awards).

C'est donc une OFNI (Objet Filmé Non Identifié) que nous vous proposons et si vous avez une ouverture d'esprit comparable à celle qu'avait A. Del-Pino peut-être direz-vous après l'avoir vu, comme le réalisateur-scénariste britannique Ben Wheatley, que Zardoz est un de vos films préférés. 

Zardoz est un film de science-fiction américano-britannico-irlandais, écrit et réalisé par John Boorman, sorti en 1974. 

Quelques refs sur le film:

Longtemps considéré comme un pur nanar, « Zardoz » est pourtant une fable philosophique pessimiste qui mérite d’être prise au sérieux et reste le film le plus personnel de John Boorman

Souvent raillé et conspué, Zardoz est pourtant un film d’anticipation furieusement original, puisant ses idées philosophiques aux sources d’une longue tradition littéraire. Il s’agit assurément d’un film hors norme, fou et psychédélique, à redécouvrir d’urgence.

Zardoz est un film baroque, totalement déjanté, une fable comme on n'en fait plus. ... Zardoz devient une fable philosophique nietzschéenne, ...

D'un désir mortifère d'immortalité. À propos du transhumanisme

samedi 29 octobre 2022

Collège Du Lherm - Jeudi 3 Novembre - Est-ce que les filles et les garçons sont déjà égaux et les autres ?

Et les autres ?

Alors que les femmes travaillent à obtenir une considération égale à celle des hommes, des être humains déclarent ne plus se reconnaitre  basiquement "homme ou femme". L'égalité homme-femme les exclut-elle encore d'avantage ou est-ce le même combat ?

Ce débat doit il s'étendre systématiquement aux LGBT ou au contraire devons nous séparer les choses pour pouvoir avancer. Par exemple, les politiques de parité dans les élections doivent être revues, élargies ou abandonnées?

Les LGBT aide-t-il la cause féministe ou brouillent-t-iels les cartes et les repères faisant alors malgré eux le jeu des conservateurs. Si les luttes contre les discriminations homophobes et sexistes se rejoignent dès qu’il s’agit de refuser le modèle de société actuel pensé et construit pour le mâle (blanc) supradominant. 

Pouvons nous convenir qu'il est plus difficile d'effectuer des actions passant par la modélisation des personnes, comme les lois sur la parité. Il est aussi plus difficile (voir illégal)  d'effectuer des statistiques sur des population dont la déclaration de sentiment d'appartenance à un  groupe est protégé par les lois sur le respect de la vie privé (RGDP) et quelle est la valeur légale d'un sentiment d'appartenance?

On peu aussi se poser la question sur ce qui peut apparaître comme plus généralement le remplacement du sexe par le genre. Si cette proposition est soutenable dans un droit individuel, elle n'a aucun sens scientifique dans un domaine ou le corps d'une femme et celui d'un homme ne sont pas identique. Loi et science  doivent-ils s'ignorer? Doit-on préfixé chaque mot pouvant donner lieu à contresens d'un terme legal ou scientifique pour savoir de quoi l'on parle comme dans l'usage de Mère biologique, Mère  porteuse ou mère adoptive. Le mot maman ne pouvant alors être utilisé que dans le domaine de l'intime.

Bref : la complexité amenée par cette question du genre est-elle finalement un frein à l'égalité de chacun ou une aide ? 

Ref : 

 


Ecole Maternele de Noé - jeudi 3 Novembre 2022 -

Atelier du 3 novembre 2022

Atelier  conçue par Jean-Charles Pettier, docteur en sciences de l’éducation et en philosophie, professeur à l’IUFM de Créteil.

Les objectifs

✔ Décrire une variété d’exemples de situations de sa vie quotidienne où il se sépare de ses parents ;
✔  Décrire d’autres situations où il se sépare d’autres personnes (plus ou moins proches «affectivement») ;
✔  Élargir le propos en évoquant des séparations où il peut n’être concerné que par conséquence (des proches de l’enfant se séparent), voire n’être que spectateur ;
✔  En préciser les raisons et les circonstances, notamment en identifiant des séparations brèves, d’autres plus longues, des séparations «désirées», voire voulues et attendues, ou pas (par exemple, quand on est avec des gens que l’on n’aime pas), des séparations correspondant ou pas à la perte d’amour, notamment à son égard ;
✔  Problématiser les différentes séparations évoquées, en s’interrogeant sur leur nécessité, parfois en regard de leur durée (se séparer plus longtemps ou plus souvent qu’il ne serait nécessaire) ;
✔  Identifier la particularité de la séparation «scolaire» en étant amené à préciser ce que l’on vient faire à l’école. Pouvoir faire correspondre la séparation «scolaire», le fait de grandir et la nécessité d’apprendre ;
✔  Identifier éventuellement une séparation plus «définitive», la mort, pour pouvoir préciser, par comparaison, le statut plus ou moins temporaire des autres séparations («ce n’est pas pour toujours») ;
✔  Décrire son «ressenti» lors de ces situations différentes : comment cela fait «dans sa tête» et «dans son cœur», lors de la séparation (éventuellement : avant, pendant et après) ;
✔  Identifier ce qui aide à supporter les différentes séparations : l’habitude, la confiance en la parole donnée («je reviens tout à l’heure»), le doudou... ;
✔  Décrire la fin de la séparation, les retrouvailles (en différenciant à nouveau les retrouvailles attendues et désirées, d’autres types de craintes

Ref :