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dimanche 12 mars 2017

25 mars - le paranormal


La science face au paranormal ....

Pas facile de savoir ou commence science et non science ....
  • A la fin du 19ième siècle, les phénomènes paranormaux étaient couramment étudiés et débattus par les scientifiques les plus renommés (l’astronome Camille Flammarion, les physiciens William Crook et Oliver Lodge, les prix Nobel Charles Richet, Pierre et Marie Curie,...). Les débats étaient intenses et de haut niveau. Leurs travaux étaient généralement publiés dans des journaux prestigieux. Ce champ d’étude était appelé " métapsychique ".
  • Aujourd’hui, les questions qu’ils avaient soulevées sont complètement ignorées par la communauté scientifique. Ses représentants prétendent que le débat est clos et le considèrent démodé et ridicule. C’est devenu une sorte de "tabou", "un des plus puissants interdits des temps modernes".

Selon Bertrand Méheust, le débat n’a jamais été soldé. Cette attitude a conduit à une prolifération de littérature et de programmes bon marché, dont le niveau n’a rien à voir avec celui qu’il était un siècle plus tôt. En fait, cette situation avait été prédite par les théoriciens qui ont étudié le somnambulisme magnétique "en effet, ils pensaient que si l’on refusait d’intégrer dans la pensée rationnelle haut de gamme les faits étranges du somnambulisme magnétique [..] on risquait de provoquer un retour de la superstition, de voir revenir les anges et les esprits, et d’aller ainsi au-devant d’une situation incontrôlable.". C’est exactement ce qui s’est produit.
  • En résumé, l’idée de B. Méheust consiste à dire que l’étude du paranormal est totalement ignorée et rejetée (du moins en France), et que ce phénomène est responsable de l’accablante prolifération des croyances irrationnelles.

vendredi 17 février 2017

25 Février - Pub or not Pub, là est la question ?



Au départ il y eu EDWARD BERNAYS et Propaganda : 


Jean Du jardin dans 99 Francs, Il joue un publicitaire et déclare :
"Jamais crétin irresponsable n'a été aussi puissant que moi."



La Pub dans la rue, la TV, nos boites aux lettres, Internet, au cinéma, dans la presse, à l’école ….

Directement la pub injecté dans votre cerveau! 

La Pub nous pousse à surconsommer mais elle est aussi un support à la connaissance de nouvelles technologies, de produits culturels.
Cette affichette, c’est de la PUB !
Alors PUB or Not PUB ?




"La publicité est dangereuse. Elle est pleine de supercheries habilement camouflées, et sa force de persuasion est si grande que ces effets sont mal perçus du public, même quand il en est victime. Il convient de la dénoncer comme elle le mérite.

Sommes-nous libres face à la publicité ?


Troubles sociétaux : La publicité insiste sur les qualités d’un produit sans en souligner les défauts. Son but est simplement de capter l’attention d’un public visé pour l’inciter à adopter un comportement souhaité (et pas nécessairement souhaitable). Par exemple, qui tient compte du coût de fonctionnement d’un 4×4 en matière d’environnement par rapport à une petite berline ?
Il est difficile de différencier les désirs des besoins. La publicité nous pousse à acheter sans que l’on ait à réfléchir de la nécessité d’un produit quelconque.  Toutes les marques que l’on porte sur nos vêtements font du corps un objet de promotion. Toute personne portant des marques aide à véhiculer l’idée que consommer une grande quantité de produits est nécessaire. La publicité ne rapporte ce que les gens ont envie d’entendre. La publicité dégrade les paysages. Il n’y a plus beaucoup de villes qui sont à l’abri de grands panneaux publicitaires. La publicité favorise les inégalités en ce sens que la possession d’une paire de chaussure de marque ne devrait pas être une référence. Puis, de toute évidence, la publicité pousse les gens à surconsommer. 



Bon et si pour finir et si vous voulez avoir la trouille :



samedi 14 janvier 2017

21 janvier 2017 - Et si on en parlait ?

*





Il est des sujets que l'on ne peut évoquer simplement et l'on commence toujours par se poser la question de leur pertinence. 
En France, Avec entre 10000 et 12000 victimes par an soit près de 4 fois plus que le nombre de décès sur la route, ce n'est pas la rareté de l’événement qui en fait un sujet dérisoire. Pourquoi dont alors se poser la question de cette pertinence. Le suicide est-il tabou d'en parler? ....

C'est assurément un sujet grave et difficile, qui ne manque pas de nous effrayer et dont nous allons pourtant  parler : 

Le suicide



Wijipédia nous raconte que : "Chaque année, plus d'un million d'individus se suicident. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le suicide est la treizième cause de mortalité la plus fréquente dans le monde et le National Safety Council le classe sixième des causes les plus fréquentes aux États-Unis. Le suicide est la cause principale de mortalité chez les adolescents et adultes âgés de moins de 35 ans. La prévalence du suicide est trois à quatre fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Les tentatives échouées de suicide dans le monde sont estimées entre 10 et 20 millions chaque année."

Alors le suicide c'est quoi :  un acte irresponsable? un acte désespéré ? un crime ? une maladie ? l'expression d'une liberté totale ? le début de la philosophie ? le seul acte conscient dans une société absurde ?  Une erreur ? Le propre de l'homme ? .....




Le suicide est-il le début de la philosophie?


Peut on et doit on vivre raisonnablement dans un monde absurde?


Hégésias de Cyrène pensait que, le bonheur étant chose impossible, et le corps étant accablé de malheurs, la mort était préférable à la vie. Surnommé « Celui qui pousse à la mort », il a été exilé, son école fermée, et ses livres bannis par le roi Ptolémée III.
Socrate pensait que la croyance que l’on va rejoindre les dieux et certains morts rend injuste la révolte contre la mort. Il ne s’est pourtant pas suicidé, il a seulement refusé de fuir la mort pour rester un philosophe digne qui assume ses actes.
Platon le disciple de Socrate aurait détallé, pour empêcher les athéniens de commettre un second meurtre ignominieux. Il invitait à se libérer de notre corps de mort pour accéder à la vie intelligible, pas jamais par le suicide, c’est par l’ascèse philosophique. Il serait bien de donner un coup d’œil dans ses Dialogues. Ses textes frisent parfois la contradiction. Il traite du suicide dans Le Phédon. Platon affirme qu’ « il n’y a que les insensés qui se réjouissent de la mort ! Les humains sont assignés à résidence et nul n’a le droit de s’affranchir de ces liens pour s’évader. Les dieux sont nos gardiens et nous sommes le troupeau. Il ne faut donc pas se donner la mort, avant qu’un dieu ne nous envoie un signe ».
Nietzsche est une grande figure de la philosophie du suicide. « La pensée du suicide est une puissante consolation : elle nous aide à passer maintes mauvaises nuits. » (Par delà bien et mal). « Il y a un droit en vertu duquel nous pouvons ôter la vie à un homme, mais aucun qui permette de lui ôter la mort : c’est cruauté pure et simple. » (Humain, trop humain). « Abstraction faite des exigences qu’imposent la religion, il sera bien permis de se demander : pourquoi le fait d’attendre sa lente décrépitude jusqu’à la décomposition serait-il plus glorieux, pour un homme vieilli qui sent ses forces diminuer, que de se fixer lui-même un terme en pleine conscience ? Le suicide est dans ce cas un acte qui se présente tout naturellement et qui, étant une victoire de la raison, devrait en toute équité mériter le respect… (Humain, trop humain). Retenons que Nietzsche non plus ne s’est pas suicidé. Il aurait détraqué avant d’être témoin de sa lente décrépitude.
Albert Camus est un philosophe du suicide. Il en parle dans Le mythe de Sisyphe. Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux, aimait-il affirmer, c’est le suicide. Le suicide est une solution à l’absurde. Mais Camus ne s’est pas suicidé malgré la conscience aiguë qu’il avait de l’absurdité de l’existence et du non sens de nos recherches.
Emile Cioran est aussi un penseur pessimiste, héritier impénitent de Nietzsche et d’Arthur Schopenhauer. Dans « De l’inconvénient d’être né », Cioran montrait que la vie est une farce, une sorte de maladie dont le ridicule est à son comble. Sa position reste toutefois ambiguë. « Je passe mon temps à conseiller le suicide par écrit et à le déconseiller par la parole. C’est que dans le premier cas il s’agit d’une issue philosophique ; dans le second, d’un être, d’une voix, d’une plainte… »
Ce tour d’horizon non démocratique de la question du suicide ne nous montre que des avis favorables au suicide. Celui qui pense que l’un ou l’autre de ces philosophes a raison, peut retenir ou apporter son aval au suicide comme une fin en douceur, une solution qu’aucun de ces défenseurs du suicide n’a adoptée pour soi-même. Peut-être la vie valait autrement la peine d’être vécue ?
La vie est un bien précieux sur lequel nous n’avons normalement aucune prise. La vie est donnée, le temps aussi, le temps de la vie davantage. Nous sommes de simples intendants d’un précieux bien contenu dans des vases d’argile. La vie nous échappe, elle déborde notre pouvoir d’user et de disposer.  Elle peut être falsifiée, elle peut être bradée en certains cas. La morale nous enseigne que c’est le sommet de l’indignité.  On ne subit pas la vie, elle reste un combat à assumer.  Personne n’a eu  la réussite facile, elle cache toujours une vie dramatique, des années de privations. Trouver que la vie est trop difficile pour chercher le soulagement dans la mort est  à mon sens une capitulation abjecte, une liberté poussée trop loin.
Voilà pourquoi pendant longtemps, les législations de nos pays laïcs, j’entends nos pays de la sortie de la religion (Marcel Gauchet), ont hésité à autoriser l’euthanasie, qui ne s’appelle pourtant pas suicide.  D’ailleurs, de l’éthique médicale à la philosophie, il peut y avoir un hiatus. Aujourd’hui quelques pays ont ouvert la porte à l’euthanasie flanquée d’une kyrielle de conditions, sinon, le tribunal. Cela doit faire réfléchir. L’euthanasie est une question réglée par le progrès de la médecine. La thèse de la douleur atroce ne tient plus. A ma connaissance, aucune loi (laïque, anti religieuse ? ), n’a encore autorisé le suicide. Il se peut que je sois mal informé. C’est le moment d’apprendre quelque chose de vous, lecteurs. Le suicide, d’accord pour des raisons que nous ne pouvons savoir, mais après le suicide, l’acte sera qualifié par la morale. Tuer est un acte intrinsèquement mauvais. Se tuer ou se suicider ne l’est pas moins. Non seulement le suicide serait immoral, mais il serait un acte irresponsable.
Emmanuel AVONYO

Les excellents articles :



lundi 2 janvier 2017

Réflexion ..... Est-ce que le gouvernement nous parle-vrai ?


Georges POMPIDOU déclarait en décembre 1972 que : "Dans ces dernières heures de 72, je voudrais jeter un coup d'oeil sur la situation de notre pays ... par, le journal, la radio, on apprend que tout va mal !...

On apprends que tout va mal

La cohérence entre le discours des médias, du gouvernement , de chacun d'entre-nous et la réalité est toujours suggestive.

Cependant il est des questions que nous sentons parfois confusément surexploitées par la communication gouvernementale ou au contraire des sujets plus tabous. Qu'en est-il vraiment ? Est-ce que le gouvernement nous parle de ce qui va mal et de ce qui nous préoccupe? Est ce que le gouvernement nous parle-vrai ?

Parler-vrai 
Manière sincère et simple de s'exprimer, notamment dans le domaine politique ; authenticité, franchise.
 
Parler vrai ce n'est pas choisir ses sujets, c'est parler de tout, sans tabou ni passion excessive pour certain sujets.
  • Avec 12000 morts par an le suicide est-il vraiment considéré comme une cause à combattre ?
  • Le cancer est-il aujourd'hui une cause perdue ? Il faut bien mourir de quelque chose ?
  • Les radiations, bof c'est que dans les centrales, non ?
  • Le gouvernement travaille-t-il à baisser les morts sur la route parce que c'est facile et cela rapporte du fric ?
  • ......

Pour essayer d'y voir plus clair je vous propose d'essayer de lire le tableau suivant et de le confronter à nos sentiments diffus.

Le sujet est choisi mesurable et suffisamment grave pour mériter que l'on en parle : Les causes de mortalité en France en 2016.
Pour mesurer le niveau de communication gouvernementale et le comparer à celui des internautes nous proposons un indice.   Cet Indice est un rapport entre le nombre de communication faite par le gouvernement et celle faîte par les internautes. Pour cela je vous propose de nous suivre dans un exercice de Datajournaliste en utilisant le Web comme source de données.

La mesure  

Nous avons donc fait une simple mesure du nombre de sites évoquant les causes de mortalité présents dans l'espace du gouvernement (.gouv.fr) et créer en 2016. Et nous l'avons comparé ensuite au nombre de sites évoquant cette même cause mais présent dans l'espace ".fr"

Indice de communication gouvernementale comparé sur les causes de mortalité en 2016

Détail du protocole de calcul de l'indice de communication gouvernementale sur les causes de mortalité en 2016. 

(Sautez à Explication Rapide si vous avez trop mal à la tête)
Le protocole est le suivant: pour chaque cause de mortalité nous recherchons en utilisant Google le nombre de sites qui contient les mots : décès et France, nous rajoutons le ou les mots correspondant à la cause de mortalité puis effectuons une requête en rajoutant un filtre sur l'espace du type "site:.fr" et une autre site:.gouv.fr". Cette dernière requête retournant le nombre de sites contenant les mots recherché dans l'espace .gouv.fr qui est réservé au gouvernement. Les requêtes reçoivent aussi un filtre pour ne comptabiliser que les sites créés en 2016.

Une fois les deux chiffres obtenus pour chaque cause de mortalité, nous effectuons le calcul suivant :
Indice = Log(|NB_de_Site_.gouv.fr * k - Nombre_de_site_.fr|) ou k est égal à 48. k représentant le rapport entre le nombre de pages référencées par Google pour le .fr et le .gouv.fr contenant les mots : décès et France en 2016. Nous récupérons le signe de la valeur NB de Site .Gouv * k - Nombre de site en .fr| et l'affectons à l'indice.
           Si NB de Site .Gouv * k - Nombre de site en .fr|
                Indice=-Indice
           Fin de Si

Explication rapide

En gros donc plus le ruban bleu est vers le bas, plus la communication gouvernementale est faible par apport à l'activité sur le même sujet des internautes. Au contraire plus le ruban bleu est vers le haut et plus le gouvernement se soucie de cette cause d'avantage que ne le font les internautes.

En orange apparaît  le % de la cause de mortalité dans le nombre de décès (Source Wikipédia).

Un autre graphique nous présente le rapport entre le nombre d'articles et le nombre de morts par an en .fr et .gouv.fr.


Comparaison du nombre de sites en .fr et .gouv.fr sur le nombre de mort par cause de mortalité


Analyse Sauvage

Les accidents de la route et les attentats sont les plus sujets les plus présents par apport au nombre de morts effectifs. Peu de morts et beaucoup d'article.  

Dans le deuxième graphique, Le suicide et l'obésité semble être semblable. le niveau d'article apparaît sous un indice positif  pour la communication en .fr et négatif ou très faible pour le .gouv.
Pas très Glamour comme sujet?

Ce qui est certain c'est que comparé au accident de la route .....

Qu'en pensez vous ?



samedi 17 décembre 2016

24 décembre 2016 - Fêtons Sol Invictus et Noël ENsemble

Le débat de ce matin (17 décembre 2016 - Devons nous supprimer Noël ?) nous a amenés à plusieurs conclusions:


  • Nous avons besoin d'un calendrier commun pour partager des moments de fêtes et de repos qui sont essentiel à la cohérence de notre société. 
  • Historiquement ces moments sont hérités de la tradition chrétienne, mais cette tradition dans la France de ce début de 21° siècle n'est plus seule légitime.
  • Une certaine laïcité de fêtes comme Noël ou la Toussaint se fait par une commercialisation du concept  de ces fêtes, mais cela est au détriment d'un sens plus profond.


Afin de rendre la fête de Noël parfaitement laïque (et non commerciale) nous la couplons avec la fête païennes ancestrale de SOL INVICTUS et en attendant le retour du Soleil rejoigniez-nous pour une heure de convivialités de 21h à 22h le soir du 24 décembre 2016. Vous irez réveillonner en famille ensuite. 

Sol Invictus (latin pour « Soleil invaincu ») est une divinité solaire apparue dans l'Empire romain au iiie siècle. Elle reprend des aspects de la mythologie d'Apollon et du culte de Mithra, connaissant une grande popularité dans l'armée romaine.
L'empereur Aurélien (270-275) lui assure une place officielle à Rome en proclamant que le Soleil invaincu est le patron principal de l’Empire romain et en faisant du 25 décembre (au solstice d'hiver qui tombait alors le 25 décembre) une fête officielle appelée le « jour de naissance du Soleil » (du latin dies natalis solis invicti). 

samedi 3 décembre 2016

17 décembre 2016 - Suppression de jours fériés catholiques ?

Devons nous supprimer les fêtes catholiques et Noël de nos calendriers ? - 17 Décembre 2016 !

Noël arrive, mais Noël c'est quoi Noël ? Dans une société multi-culturelle et multi-religieuse les jours fériés liés à des dates du seul calendrier catholique ont-ils encore un sens ? 

Si on supprime Noël du calendrier, pourra-t-on encore croire au Père Noël ? 

"Après tout, puisque l'on recherche ici avec assiduité, le vivre-ensemble et le multiculturalisme apaisé, les diverses composantes du pays sont en droit, même si elles sont minoritaires, de réclamer, deux ou trois jours par an, de pouvoir imposer les rites et les rythmes de leurs croyances à tout le pays. Tout cela serait bel et bon si en ce moment ne prospéraient pas ces tensions communautaires et ces dissensions culturelles, qui, tous les jours que le Bon Dieu fait, se rappellent désagréablement à notre attention." André Bercoff

Ce qu'en pense les DRH.......

"Peut-on, au nom de la laïcité, éradiquer tout signe chrétien du paysage public, et le doit-on? Telles sont les deux questions que la passionnante enquête de Delphine de Mallevoue (Le Figaro du 26 mars) sur les procédures contre les signes religieux incite à se poser. «Tout est chrétien» se désolait Sartre au lendemain de la Guerre … Deux mille ans de christianisme ont laissé dans notre culture, notre langue, nos paysages, nos mentalités des traces si profondes qu'on voit mal comment on pourrait les effacer. Interdire aux cloches de sonner, détruire ensuite les églises, briser les calvaires, cacher les statues, travailler le dimanche, et à Noël, et Pâques, et ne plus prononcer le nom de ces fêtes, ne plus dire «battre sa coulpe» ni «avoir voix au chapitre»… Débaptiser villes et villages portant un nom de saint… Interdire à Madame Taubira de s'appeler Christiane, qui signifie «chrétienne»"… Jean- François Chemain 

Dounia Bouzar déclare : « Je pense que la France a montré l’exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience, d’avoir la religion de son choix ou de ne pas croire en dieu. Elle doit donc continuer à montrer la voie. Aujourd’hui tous les Français fêtent Noël et je pense qu’il faudrait également qu’un de nos jours fériés soit celui d’une fête juive et d’une fête musulmane. »  ref http://www.lavie.fr/debats/chretiensendebats/faut-il-supprimer-des-fetes-chretiennes-au-nom-de-l-egalite-entre-les-religions-27-09-2013-44603_431.php

Pour l'abbé Grosjean, secrétaire général de la Commission éthique et politique du diocèse de Versailles, «il faut arrêter de bousculer les repères auxquels les Français sont attachés!». «Ce calendrier est le fruit d'une histoire, d'une culture, un reflet de ces racines chrétiennes qui font partie de notre patrimoine». 

Nos sociétés occidentales, nous le savons, deviennent de plus en plus individualistes. Or, un jour férié est aussi, et peut-être avant tout, un moment de communion nationale. C’est avant tout un peuple qui chôme ensemble, pour se retrouver en famille, entre amis, en nation. [...] Supprimer des jours fériés du calendrier pour les remplacer par des jours de congé que l’on prendrait quand on veut, c’est encore donner plus de place à cet individualisme croissant en laissant de côté ce qui est au fondement de la nature humaine : la société dans laquelle il vit ! ref : Un prêtre défend la caractère férié desz fêtes chrétiennes.


Onfray : L'Europe est chrétienne.


Si nous interdisons les crèches de Noël ... doit-on supprimer aussi Noël : Voyez-vous, Noël n’est pas l’anniversaire de la naissance du père Noël (je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l’andouillette tout en interdisant la consommation d’andouillette le jour de la fête de l’andouillette. ref  :  Doit-on interdire la fête de Noël au nom de la laïcité ?

La loi dans l'éducation :  "Des autorisations d'absence doivent pouvoir être accordées aux élèves pour les grandes fêtes religieuses* qui ne coïncident pas avec un jour de congé (...). L'institution scolaire et universitaire, de son côté, doit prendre les dispositions nécessaires pour qu'aucun examen ni aucune épreuve importante ne soient organisés le jour de ces grandes fêtes religieuses."De là a ce qu'un élève s'invente une religion de la paresse avec fêtes 365 jours par an !

jeudi 10 novembre 2016

Comment enseigner le bien et le mal ?- 19 novembre 2016

A l'heure ou l'Education Nationale interroge les profs pour savoir comment enseigner "l'esprit critique", nous nous posons la question des repères. Le bien, le mal, entre relativisme, nihilisme, entre religion et valeurs dîtes républicaines comment trouver et ensuite donner des repères?




Pourquoi l’idée d’enseigner le bien et le mal n’est-elle plus, aujourd’hui, une évidence ?
« Enseigner le bien et le mal, tout le monde est pour ! Mais il n’y a plus consensus, dans notre pays, sur la définition de l’un et de l’autre, ni donc sur le contenu de leur éventuel enseignement. On trouvera certes des points d’accord sur quelques généralités sympathiques : qu’il vaut mieux être gentil que méchant, courageux que lâche, généreux qu’égoïste… Mais dès qu’on aborde les points vraiment problématiques, les désaccords surgissent ! Par exemple : l’avortement est-il moralement acceptable ? Et la liberté sexuelle ? Et le blasphème ? Et le capitalisme ? Du fait de la mondialisation et de la rencontre, dans notre pays, de plusieurs cultures ou spiritualités différentes, on trouve, sur toutes ces questions, des réponses fort différentes et parfois opposées. Or, la difficulté, c’est que ces réponses ne relèvent pas d’un savoir, au sens strict, mais d’un jugement de valeur, toujours subjectif et discutable. »

André Comte-Sponville 




Si vous voulez un cours de morale


La morale c'est tout un projet!


Luc-François Dumas, après des études de lettres à l'Université de Fribourg, entre dans les ordres et devient dominicain. Il en est sortie .